Dans les années 60, il y a à Marseille une volonté d’améliorer les circuits de distribution des produits périssables, notamment dans le secteur des fruits et légumes, et de dégager le centre ville des marchés de gros.
La municipalité souhaite alors regrouper toutes les activités de fruits et légumes, sur un seul et même site, afin de désengorger le centre ville et le Cours Julien. Après avoir fait l’acquisition du terrain des Arnavaux, elle fonde en 1963, la SOMIMAR, Société d’Economie Mixte pour la Construction et l’Exploitation du Marché d’Intérêt National de Marseille, qui a pour vocation de construire le Marché et ses extensions, de les exploiter et d’assurer un environnement favorable aux différentes activités. C’est une société d’aménagement et de gestion dans laquelle la Communauté Urbaine de Marseille Provence Métropole est actionnaire majoritaire.

Trois temps forts jalonneront l’action de la Somimar, correspondant à trois transferts d’activités :

  • Mars 1972 :

    Création sur les Arnavaux de la « section fruits et légumes », élargie depuis sur ses 24 hectares, à des activités polyvalentes à partir d’entrepôts.

  • Octobre 1976 :

    Création à l’Anse de Saumaty d’un marché consacré aux produits de la mer avec l’ouverture d’un Port de Pêche.

  • Octobre 1983 :

    Ouverture aux Arnavaux de la section « Fleurs et Plantes en Pots »
    Aujourd’hui, le Marché d’Intérêt National regroupe différents types de concessionnaires.

Aux Arnavaux :

entrepôts, transporteurs, grossistes & producteurs en fruits et légumes, en produits horticoles et de décoration, en produits carnés…

À Saumaty:

mareyeurs, pêcheurs, tour à glace, pompe à gasoil et usines de découpe de thon et de fabrication de soupe de poisson. Une dizaine d’embarcations, thoniers, chalutiers, petits métiers, … occupent le bassin du Port de Pêche.

La SOMIMAR n’a plus la gestion du site Saumaty, pour toute demande, contacter la ville de Marseille.

Les acheteurs sont tous des professionnels :

détaillants, restaurateurs, poissonniers, superettes, le MIN n’étant pas accessible aux particuliers.